La ministre d’État, chargée des Affaires étrangères, Coopération internationale et Francophonie de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est recueillie le lundi 27 juillet 2026 au Mémorial de Yad Vashem, à Jérusalem, en Israël, où elle a rendu hommage aux victimes de la Shoah.

Au cours de cette visite hautement symbolique, la cheffe de la diplomatie congolaise a honoré la mémoire des six millions de Juifs exterminés durant l’Holocauste, ainsi que celle de toutes les victimes de la haine, de l’antisémitisme, du racisme et de l’intolérance à travers le monde.

Dans un message empreint de solennité, Thérèse Kayikwamba Wagner a rappelé l’importance du devoir de mémoire comme fondement de la construction d’un avenir fondé sur les valeurs universelles de paix, de justice et de respect de la dignité humaine.

« Le devoir de mémoire est essentiel pour promouvoir la dignité humaine, la paix, le dialogue entre les peuples et le respect mutuel », a-t-elle souligné, réaffirmant l’attachement de la République démocratique du Congo aux principes de tolérance, de coexistence pacifique et de lutte contre toutes les formes de discrimination.

Cette étape au Mémorial de Yad Vashem s’inscrit dans le cadre de la visite officielle qu’effectue la ministre congolaise en Israël.

Elle intervient après une série d’entretiens avec les autorités israéliennes, marqués notamment par la signature de deux protocoles d’accord portant sur la formation diplomatique et les consultations politiques, témoignant de la volonté de Kinshasa et de Jérusalem de renforcer leur coopération bilatérale.

Le Mémorial de Yad Vashem, considéré comme le principal centre mondial de commémoration de l’Holocauste, accueille régulièrement des chefs d’État, des responsables gouvernementaux et des personnalités internationales venus rendre hommage aux victimes de la Shoah et réaffirmer leur engagement contre l’antisémitisme, le négationnisme et toutes les formes de haine.

Par ce geste, la diplomatie congolaise réaffirme son engagement en faveur de la préservation de la mémoire historique, du dialogue entre les nations et de la promotion des valeurs de paix, dans un contexte international marqué par la montée des discours de haine et des conflits.

Signalons que la Shoah désigne le génocide des Juifs perpétré par l’Allemagne nazie et ses collaborateurs durant la Seconde Guerre mondiale. Environ six millions de Juifs ont été assassinés entre 1933 et 1945.

Zephyrin Amboka Pengume