Après la chute de Goma, le 28 janvier 2025, le régime de Kigali s’était frotté les mains, prédisant le départ imminent de Félix Antoine Tshisekedi.

Après la chute de Bukavu, le 14 février, les ennemis annonçaient déjà l’ouverture d’un boulevard qui conduirait inexorablement l’armée rwandaise vers Kinshasa, et ce plus rapidement encore que l’avancée de l’AFDL entre fin 1996 et mai 1997.

Corneille Nangaa et Pero Luwara avaient même parié sur l’arrivée physique des nouveaux envahisseurs à Kinshasa dès le 23 mars, date symbolique du M23, avant de reporter leur prophétie au 30 juin 2025, jour de l’indépendance de la RDC.

Sorti de son conciliabule avec Thabo Mbeki à Johannesburg, alias Kabila, co-patron désormais démasqué du M23/RDF/AFC, eut l’audace d’affirmer que s’il s’impliquait ouvertement, la guerre prendrait fin rapidement insinuant donc que Tshisekedi serait très vite chassé du pouvoir.

Pire encore, au sein même de l’Union sacrée de la Nation, certains partenaires étaient devenus silencieux : les uns préoccupés par leur sécurité, les autres négociant déjà avec une hypocrisie désolante leur place dans un éventuel nouveau régime que Paul Kagame rêvait d’installer à Kinshasa après les épisodes sombres du « vrai » et du « faux » Kabila.

Au plus fort de la guerre, alors que nos frères et sœurs vivaient un carnage à Goma, nous avons vu des politiciens rebelles, vêtus tels des saints, se promener joyeusement dans le camp ennemi. Ils appelaient sournoisement à un départ négocié et irréversible de Tshisekedi, sans la moindre compassion pour les atrocités commises à quelques kilomètres du lieu où ils riaient avec les officiers rwandais et leurs marionnettes congolaises. L’un d’eux, Donatien Nshole, affirma même au micro de Top Congo FM qu’en Afrique, «on rit pour dédramatiser».

Et pourtant, au plus profond de la crise, lorsque le glaive transperçait notre âme, lorsque le sol de nos ancêtres se couvrait de sang et que l’ennemi progressait, UN HOMME est resté debout dans la tempête. Devant les hommes, il fut courageux ; devant Dieu, il demeura humble. À genoux, loin des caméras, il implorait l’Éternel : qu’Il lui accorde sagesse et force pour empêcher le Congo de retomber sous l’emprise de Paul Kagame et de ses parrains obscurs.

Cet homme le Président Félix Antoine Tshisekedi eut l’intuition stratégique d’envoyer un message clair aux États-Unis :

«Nous savons ce que vous désirez, et nous l’avons. Vous n’avez besoin d’aucun intermédiaire pour travailler au Congo. Venez : faisons un deal. Placez-vous du côté de la paix, dites NON à la guerre, et explorons ensemble des perspectives économiques profitables à nos deux peuples, ainsi qu’à toute la région des Grands Lacs.»

Convaincue pour ne pas dire séduite l’Amérique répondit OUI et s’investit immédiatement. La tournée de Massad Boulos, envoyé du Président Trump, dans les pays de la région, marqua le début de la fin de la guerre. Depuis son passage, aucune avancée significative de l’ennemi n’a été enregistrée, en dehors de la neutralisation de positions adverses par nos drones et de la résistance des patriotes Wazalendo sur certaines lignes.

L’Amérique, marraine de la paix, fit signer à Washington une déclaration de principes le 27 juin. S’ensuivirent la séquence de Doha, puis Washington encore, puis Doha à nouveau… jusqu’à ce que Donald J. Trump tranche :

«Assez ! Terminez cette affaire et ramenez-la chez moi. Les présidents des deux pays signeront eux-mêmes la fin officielle de la guerre.»

Et c’est exactement à cet instant de l’Histoire que nous nous trouvons aujourd’hui, à la veille de l’événement de ce jeudi.

À ma connaissance, jamais un Président des États-Unis n’a arbitré personnellement un conflit africain depuis le Bureau ovale. Sauf erreur, c’est une première historique, qui prend à mes yeux une dimension presque prophétique.

  • C’est le temps de la RDC.
  • La fin d’une ère.
  • Le début d’une nouvelle.

L’occasion, pour notre nation, de reprendre la place qui lui revient sur la scène mondiale.

À côté de cela, ce que nous voyons avec nos Léopards n’est qu’un avant-goût de la gloire à venir. Si nous restons sérieux, le monde parlera du Congo comme jamais auparavant et cela n’est plus une utopie.

À toi, Excellent Félix comme dit Actes 24:3 tu es un homme qui marche avec une promesse. Tu es un homme investi d’une mission : conduire le Congo, infiltré et infesté de toutes parts, vers sa nouvelle indépendance, et réaffirmer son identité dans le concert des nations.

Monsieur le Président, je te remets entre les mains de Jésus-Christ, à qui tu as publiquement dédié le pays en 2019. Celui-là même t’a dit avant ton ascension :

«Je t’établirai chef sur mon peuple. Tu gouverneras dans l’adversité, et au cœur de l’adversité, j’affermirai ton pouvoir.»

Que ce même Dieu soit avec toi ce jeudi 4 décembre 2025 à la Maison Blanche ; qu’Il te protège, qu’Il inspire tes paroles et qu’Il dispose favorablement pour toi le cœur du Président Donald Trump, ainsi que tôt ou tard celui de notre ennemi Paul Kagame, qui répondra devant la justice divine pour tout le sang versé au Congo et au Rwanda.

À ceux qui s’accordent avec cette prière, qu’ils disent : AMEN.

Histoire de Jésus