La tenue en 2023 des élections semble se compliquer de plus en plus à cause des fonds qui ne sont pas encore à la disposition de la commission électorale nationale indépendante, a indiqué le président de la centrale électorale jeudi, au cours de la présentation de trois membres de l’opposition après leur prestation de serment devant les juges de la cour constitutionnelle.

«Nous n’avons pas jusqu’à ce jour les moyens conséquents pour l’organisation dans le délai des élections générales», a lâché Denis Kadima en présence du premier ministre.

Alors que Sama Lukonde s’est à son tour montré encore très engagé à financer au nom du gouvernement l’organisation des élections.

«Nous avons conformément au budget de 2022, prévu une enveloppe évaluée à près de 500 millions pour permettre à le commission électorale nationale indépendante de s’acquitter de son devoir constitutionnel».

Trois ans déjà depuis qu’il est au pouvoir, le régime de Félix Tshisekedi n’a que 2022 pour tenter de se rattraper du retard accusé déjà dans les préparatifs de l’organisation des élections de 2023. Mission difficile selon quelques experts dont Jérôme Bonso, mais pas impossible avec la volonté.

Faustin Kalenga

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